Trachémyde écrite
Trachemys scripta (Schoepff, 1792)
- 156 observations
-
8
communes -
41
observateurs -
Première observation
2002 -
Dernière observation
2022
Aigues-Mortes - Aimargues - Beauvoisin - Le Cailar - Le Grau-du-Roi - Saint-Gilles - Saint-Laurent-d'Aigouze - Vauvert
Informations espèce
Cette tortue (la sous-espèce T. s. elegans, donc), qui atteint une taille conséquente (carapace dorsale ou "dossière" mesurant jusqu'à 28 cm) est facilement identifiable à la tache rouge allongée qu'elle présente en arrière de l'œil, tache associée à des stries jaunes qui parcourent le crâne et le cou. Les pattes sont également ornées de stries jaunes et la dossière présente divers motifs complexes sur fond verdâtre, motifs ayant tendance à s'effacer avec l'âge en même temps que la teinte générale de l'animal s'assombrit.
Cette ornementation très caractéristique permet d'éviter toute confusion entre la Tortue "de Floride" et nos deux tortues aquatiques autochtones (la Cistude d'Europe et l'Émyde lépreuse) (voir les pages consacrées à ces espèces) mais, malheureusement, des sous-espèces autres que T. s. elegans ont également été importées (T. s. scripta et T. s. troostii notamment), qui ne possèdent pas cette tache rouge caractéristique et peuvent induire en erreur des observateurs peu attentifs (cf. galerie de photos). Par ailleurs, quelques autres espèces du genre Trachemys ont aussi été proposées à la vente, de même que divers autres genres de tortues palustres exotiques (citons, entre autres, la fameuse Chélydre serpentine Chelydra serpentina, en voie de naturalisation en France). En conclusion, l'identification des tortues aquatiques observées dans la nature requiert une certaine vigilance, car la situation est bien plus complexe qu'on ne pourrait l'imaginer.
* de nos jours, il existe des centres de récupération agréés de ces tortues, dont on trouve facilement les coordonnées sur le net ("Le Refuge des Tortues" près de Bessières, par exemple).