Psammodrome d'Edwards (Le)
Psammodromus edwarsianus (An. Dugès, 1829)
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- 478 observations
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3
communes -
59
observateurs -
Première observation
1885 -
Dernière observation
2024
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Informations espèce
Le Psammodrome d'Edwards est un lézard de très petite taille, atteignant à peine une douzaine de cm queue comprise (le corps seul mesure 5 cm). Les nouveaux-nés sont minuscules à l'éclosion (l'espèce est ovipare) : 2 cm environ de longueur corporelle, 5 cm de longueur queue comprise. Il s'agit donc, avec le Lézard vivipare (Zootoca vivipara) et le Lézard catalan (Podarcis liolepis), d'un des plus petits lézards de l'herpétofaune régionale.
La robe, à teinte de fond brun-gris, combine 6 lignes claires et des macules noirâtres auréolées de brun, vaguement quadrangulaires. Les 2 lignes dorsales sont généralement blanchâtres, très fines et interrompues "en tirets", tandis que les lignes latérales sont souvent jaunâtres, plus épaisses et d'aspect plus continu. Les mâles, plus rarement les femelles, présentent quelques taches bleutées (ou bleu-verdâtre) à hauteur de l'épaule.
Farouche, très rapide (d'où son nom anglais de "Sand racer") et bien camouflé, ce petit lézard s'avère extrêmement discret et passe souvent inaperçu dans les milieux qu'il fréquente. Il sprinte furtivement d'une touffe de végétation à l'autre et devient pratiquement invisible lorsqu'il stationne dans l'ombre portée du couvert végétal.
La robe, à teinte de fond brun-gris, combine 6 lignes claires et des macules noirâtres auréolées de brun, vaguement quadrangulaires. Les 2 lignes dorsales sont généralement blanchâtres, très fines et interrompues "en tirets", tandis que les lignes latérales sont souvent jaunâtres, plus épaisses et d'aspect plus continu. Les mâles, plus rarement les femelles, présentent quelques taches bleutées (ou bleu-verdâtre) à hauteur de l'épaule.
Farouche, très rapide (d'où son nom anglais de "Sand racer") et bien camouflé, ce petit lézard s'avère extrêmement discret et passe souvent inaperçu dans les milieux qu'il fréquente. Il sprinte furtivement d'une touffe de végétation à l'autre et devient pratiquement invisible lorsqu'il stationne dans l'ombre portée du couvert végétal.
C'est une espèce typiquement liée à des milieux très ouverts, peu ou pas arborés, à faciès steppique (zones arides, parsemées d'arbrisseaux et/ou de sous-arbrisseaux) et présentant une forte proportion de sol nu. Il est à peu près indifférent à la nature géologique du substrat et s'observe aussi bien en zone sableuse (dunes littorales) que marneuse, schisteuse, gréseuse, calcaire ou autre.
Le Psammodrome d'Edwards est une espèce strictement méditerranéenne qui présente une aire de répartition peu étendue, limitée à une partie de l'Espagne (moitié orientale du pays, la moitié occidentale étant occupée par l'espèce voisine <i>Psammodromus hispanicus</i>) et de la France (Midi méditerranéen, y compris à l'est du Rhône). Comme le Psammodrome algire (<i>Psammodromus algirus</i>), il est absent de Corse.<br><br>
En Occitanie, ce lézard n'existe que dans les départements de l'ex-région Languedoc-Roussillon, à l'exception de la Lozère (département qui, donc, n'héberge aucune espèce du genre <i>Psammodromus</i>). Il y est assez peu répandu et ne colonise pas les reliefs, que ce soit à l'extrémité orientale des Pyrénées ou sur les contreforts du Massif Central : dans notre région, l'altitude maximale connue est de 374 m, dans l'Hérault !
Lacerta edwarsiana An. Dugès, 1829
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Psammodromus cinereus Bonaparte, 1839
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Psammodromus hispanicus Fitzinger, 1826
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Psammodromus hispanicus edwarsianus (Dugès, 1829)
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Psammodromus hispanicus hispanicus Fitzinger, 1826